300

Loin de moi de faire croire qu’il s’agisse de la montée de l’empire des raidars avec ce titre racoleur mais je voulais simplement souligner que nous sommes le trois-centième jour de l’année et surtout je n’avais pas d’idée de titre.
Comme on ne change pas une équipe qui gagne, on fait un copier-coller de la semaine précédente : même endroit, même heure, même météo et mêmes participants ou presque : 8h45 à la SMA, un ciel couvert à partir de onze heures (comme le dirait Cyril) et la présence de Thierry, Stéphane 2, ChocoBob, Cyril et de deux petits nouveaux Jeremy et Julien. Tout d’un coup la moyenne d’age des raidars prend une claque…

Nous partons tranquillement par le chemin noir comme d’habitude ça cause beaucoup mais on est pas la pour tamiser des moustiques. Nous empruntons le chemin de l’IME. Après un déraillement, un déclipsage et une glissade j’abandonne ma ration à Fikkie. J’ai l’impression d’être le seul à ne pas avoir monté la bosse. Nous enchaînons par le petit sentier qui glissouille juste ce qu’il faut, avant de monter jusqu’au calvaire. Nous nous retrouvons face à un panneau rouge indiquant que nous risquons de nous retrouver face à des individus cachés derrière des arbres en train d’imiter le cri de la carotte. Nous décidons de faire demi-tour afin de ne pas troubler la tranquillité des petits hommes en tenue de camouflage orange fluo. Pendant que nous dévalons donc la côte de Balaives pour rejoindre la forêt domaniale nous apercevons un 4X4 qui monte la sept poumons. Nous décidons donc d’emprunter un autre chemin beacuoup moins difficile mais aussi plus sympa pour rejoindre les hauteurs. Nous voilà sur les traces du Trail’oween. Mais après quelques kilomètres nous trouvons ce chemin trop peu joueur donc on bifurque dans le fossé. Là c’est fun !
Nous retombons néanmoins sur la trace du trail qui emprunte une belle montée. Celle-ci étant trop courte nous continuons de monter pour aller chercher la trace du Sécopir. Nous sommes en limite de forêt domaniale et entendons des chiens aboyer. Ça chasse dans le bois du roi à la barbe fleurie. Je veille à rester en domaniale. J’y parviens mais nous engage dans un secteur inconnu. Après avoir navigué à vue quelques temps nous finissons par retomber sur un endroit connu. A la demande générale nous enchaînons par la Brokeback Mountain en version longue et avec une petite variante. Il est à peine onze heures trente quand nous décidons de rentrer car il pleut de plus belle.
Nous repartons par la route jusqu’aux étangs d’Elan. Sur le chemin d’Alger je suis en train de discuter avec Thierry à l’arrière du groupe quand nous entendons un bruit suspect. Quelques mètres plus loin Thierry est sur la jante. Je rejoins le groupe pendant que Thierry répare. Ce dernier ne travaille pas chez Midas pour rien car il nous rejoint à la SMA avant que nous n’ayons eu le temps d’ouvir les bouteilles. Nous buvons tous à nos nouveaux adhérents sauf un qui a refusé de trinquer avec eux (humour).
Encore une fois cette sortie c’était comme si un ange me pissait sur la langue.

Nous nous retrouvons pour partager une boisson qui si elle n’améliore pas notre récupération nous permet de refaire le monde…

NDLR : Comme le prône une célèbre marque de vêtements de sport, un raidar se doit d’avoir un esprit sain dans un corps sain. Je me suis donc permis de parsemer ces quelques lignes d’expressions populaires bataves toujours utiles quand on va faire ses course à Maastricht.

2 thoughts on “300

  1. Cyril

    Ils sont bien les nouveaux. Ils ont même accepté de tout donner sur le retour pour jouer les sprints des segments Strava. (« Chemin d’Alger » Check !)
    Il va y avoir bagarre lorsque les raidars énervés seront là. Huuuuummmmmm !!!!

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