Le Sécopir porte bien son nom

En ce dernier dimanche de février, l’affluence n’était pas importante pour cette séance de reconnaissance pour la RPS 2019. Entre travail, maladie, blessure, bris matériel, participation à un trail ou encore enlèvement par des extra-terrestres nous nous retrouvions finalement cinq pour explorer les secteurs 1 et 2 du Sécopir (60kms). Catherine, Thierry, Guitou, PTR et moi étions renforcés par la présence de Bernard, lassé de rouler seul, qui voulait découvrir  notre groupe.

Il est un peu plus de 8h30 quand nous nous élançons vers la forêt domaniale d’Elan – Bois Eva, selon l’appelation officielle. Après quelques hectomètres de chemin roulant nous attaquons le passage de l’IME. Nous nous mettons la pression mutuellement a celui qui vaincra cette montée et ses racines. Guitou mène le rythme mais bloque sur la racine dernière racine à quelques centimètres du but. Afin de ne pas nuire à la réputation des présents je ne donnerai pas les noms de ceux ayant posé le peid à terre mais seul Thierry et moi gravimes cette côte. Nous poursuivons notre chemin par du sentier et de la grimpette. Sur les hauteurs de Balaives, nous descendons pour gagner le bois de Boulzicourt. Nouvelle trace, nouveau plaisir, nouvelle douleur. Ce cocktail que nous aimons temps. Bernard ne connaissant pas la RPS qui découvre notre perversité, est tout à son bonheur. Nous voila enfin à la Larchant. Après avoir jeté un oeil sur l’état du terrain nous nous jetons dans le premier trou. Bernard reste bloqué. Après quelques conseils et moult encouragement, il se lance avec, nous le voyons sur son visage, une grande satisfaction. Nous enchainons les virages et les trous de ce passage emblématique.

La suite est un peu plus roulante. Mais nous enchainons quand même une descente vers Boulzicourt et la ChocoBob. Une nouvelle fois j’explique à Bernard ce qui l’attend. Pas de problème, il envoit sans problème dans les descentes. En haut de la côte nous rencontrons le garde chasse qui nous explique que d’ici quelques semaines la plupart des chemins de la forêt communale seront interdits à la circulation de tous. Alors que je pense à la peste procine africaine celui-ci nous explique qu’il s’agit plus d’une mesure de protection du site, les traces se multipliant à travers les parcelles sans autorisation, les arbres se retrouvant marqués de peintures multicolores. Selon lui seuls quelques chemins (cemins ruraux semble-t-il) seront ouverts à la circulation. Une longue négociation se profile pour les autorisations de la RPS. Après une demi-heure de discussion nous reprenons notre chemin.

Nous descendons vers la ferme de Flamanville, avant de passer devant la ferme de Butz et d’attaquer la côte à cailloux, nouveauté 2019. Comment décrire ce passage sans trop en dévoiler : long, technique et physique. Nouveauté 2019 également 500 mètres consécutifs de bitume… Mais n’ayez pas peur, comme pourrait le dire le grand méchant loup au petit chaperon rouge : « C’est pour mieux de fatiguer, mon enfant ! » Nous finissons notre périple dominicale par la grosse en descente. Celle-ci nous prenant un peu plus de temps que prévue, n’hésitant pas à nous arrêter pour modifier quelques passages. Nous écourtons nitre périple et rentrons tranquillement par la route non sans que je souhaite tester un nouveau passage. Celui-ci ne sera pas validé par mes camarades mais immortalisé par Catherine…

Nous n’avons fait que 24 kilomètres des 60 du parcours mais nous les sentons bien dans nos mollets et nos cuisses. Il faudra être en forme pour s’attaquer aux parcours sans flancher. Nous questionnons Bernard sur ses premières impressions parmis les raidars. Ca réponse sera laconique : « Je serai là dimanche prochain ! » Alors à la semaine prochaine…

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