C’est pas encore le printemps !

Rendez-vous etait donne a 8h00 pour en decoudre avec la troisieme editon de la randonnee de l’ecole de Bouillon. En lisant les message avant de partir je ne sais plus tres bien qui je vais retrouver de l’autre cote de la frontiere. Entre un ChocoBob certainement forfait, un Cacal present sauf s’il pleut ( il ne pleut pas mais il neige), un Guitou en tandem avec Nin-nin ; le suspense est grand…
Sur le parking peu de voitures il est vrai qu’il n’est que 7h40 et les premiers départs sont prévus pour 8h00. J’en profite pour déposer les flyers de la RPS sur les tables et coller une affiche en bonne place. Ma mission du matin effectuée, non sans avoir salué les organisateurs que je commence à bien connaitre, je vais finir de m’habiller chaudement car le thermomètre est largement sous zéro. Je croise Hervé qui m’annonce qu’il va partir avec Arnaud sur le plus grand parcours. Ce dernier ne tarde pas à arriver. Comme je travaille à 12h30 je dois me contenter de 30 kilomètres.
Nous nous élançons rapidement dans le froid. Nous traversons le pont de la poulie, direction l’abbaye de Cordemois la discussion va grand train, mais c’est là que nos chemins se séparent, le grand parcours partant sur les hauteurs alors que je suis la Semoy. Semoy que je suivrai durant 10 kilomètres ce qui me permet de faire une bonne moyenne. Je quitte la rivière par un beau passage tout en virages et relances. Malheureusement celui-ci est court. Je traverse ensuite une zone de marais. Heureusement que le sol est gelé car ça serait une grosse galère.
Comme toujours à Bouillon quand ça se met à monter, c’est pas pour faire semblant. Je fini par arriver au ravitaillement sur les hauteurs de Poupehan en même temps qu’un petit groupe. Nous prenons le temps de discuter un peu avec les deux bénévoles emmitouflées. Une me demande mon avis sur l’Elsass Bike. Je ne fais que des éloges. ( Thomas tu penseras à ma pièce ! )

Le froid nous incite a repartir assez rapidement. La fin n’est que du connu. Poupehan, montée du Gros hêtre, hauteurs vers Corbion,  descente technique vers la Semoy qu’on longera jusqu’au retour à Bouillon, passage sous le Rocher du Pendu, traversée du camping et retour par le chemin de halage. Si c’est déjà connu ce n’en est pas moins physique.

J’arrive dans les premiers, il n’est que 10h45. Un horaire qui laisse d’habitude largement le temps de prendre un verre et de manger un morceau mais aujourd’hui le travail m’appelle. Ce fût un beau parcours hivernal, très roulant sur les dix premiers kilomètres avec aucun dénivelé, pour finir avec 600m de D+ sur les 18 derniers. Si la majorité des chemins étaient principalement roulants nous avons quand même eu le droit à quelques beaux passages techniques. Bref nous avons eu de quoi nous  faire plaisir et mal aux jambes aussi.

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