La vie de Béhème

J’avais décidé de me faire une sortie tout seul afin de tester ma forme après deux cents kilomètres dans la semaine. La randonnée nocturne de Béhème était l’occasion de me préparer pour le STL VTT et les 24 heures de Cergy.

Tôt sur place je démarre en plein jour avec l’ambition de faire un premier tour de jour et éventuellement un second à la nuit tombante. Le parcours est assez vallonnée mais les chemins sont assez large. Les quelques passages boueux sont bien collants. J’enquille les parties roulantes à une vitesse comprise entre vingt-cinq et trente kilomètres à heure. J’arrive au ravitaillement en alors que celui-ci est en train de se mettre en place. Je suis à dix-huit et demi de moyenne. Nous sommes une demi douzaine.

Je mange un morceau de banane et fait le plein de ma gourde avant de repartir en compagnie d’une jeune femme. Je ne pourrai la suivre que quelques minutes ne parvenant pas à la suivre… Le parcours s’étant séparé de la petite distance, celui-ci devient un peu plus technique et aussi un peu plus physique. Au vingt-cinquième je me retrouve face à un mur, je mets tout à gauche. Les cuisses me brulent mais je ne lâche rien. A la sortie du bois j’aperçois le village, mais les organisateurs qui ont plus d’un détour dans leur camelbak, nous devient vers un beau single en faux-plat montant. Que du bonheur en pilotage mais je regrette d’avoir autant appuyé sur les pédales. Une nouvelle montée sur route pour regagner la voiture. J’ai bouclé les trente kilomètres à dix-sept huit de moyenne.

Je mets mon casque équipé d’éclairage, une batterie dans ma poche arrière et accroche ma loupiote rouge. Dans la précipitation j’oublie d’enfiler mon coupe vent et repars pour un tour en manches courtes.Après une dizaine de kilomètres il commence à faire vraiment sombre dans les sous-bois. Je veux allumer ma lumière arrière mais casse le bouton. Ma lampe avant de vaut pas beaucoup mieux n’éclairant pratiquement rien. Arrivé au ravitaillement qui marque la séparation des parcours je décide de partir sur le vingt kilomètres. Le parcours est aussi sympa mais beaucoup moins physique malgré de longs tronçons de sentier dans une sapinière avec de nombreuses et grosses racines. Le parcours fini aussi par le single. Je double pas mal de randonneurs ce qui me fait penser que j’envoi encore un peu. Ma moyenne sera identique sur la seconde boucle que sur la première.

CONCLUSIONS : Une forme conforme au plan de marche en vu de la préparation pour Cergy et une réflexion à avoir sur l’éclairage car toute une nuit avec ma lampe ça ne le fera pas…

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